Chers amis du Collège,
La première séance du programme de l'année aura lieu le samedi 19 novembre 2011 de 14h à 17h dans l'amphi Michelet de la Sorbonne (entrée au 46 rue St Jacques, 75005 Paris) -
Qui doit gouverner en démocratie ?
Avec Marcel Gauchet (EHESS), Eric Deschavanne (CAS, Collège de Philosophie) & Pierre-Henri Tavoillot (Paris IV, Collège de Philosophie)
à l'occasion de la parution du livre de Pierre-Henri Tavoillot, Qui doit gouverner ? Une brève histoire de l'autorité, Grasset (parution le 3 novembre 2011).
Entrée libre dans la limite des places disponibles
Le Collège de Philosophie est une association loi 1901, créée en 1974, héritière du Collège philosophique, fondé par Jean Wahl en 1946. Centre de recherche et de réflexion, il organise des conférences publiques en Sorbonne qui, pour certaines, ont donné lieu à publication aux éditions Grasset dans la collection « Nouveau Collège de Philosophie ». Pour obtenir le programme et s'inscrire sur la liste de diffusion, prière de s'inscrire plus bas (Follow by Email)
vendredi 21 octobre 2011
lundi 12 septembre 2011
Le sens de l'âge
Nous vous recommandons très vivement d'aller voir un film sublime sur « Le sens de l'âge ». Il s'agit d'un documentaire, subtil, beau et fin, qui fait le portrait de cinq « vieux » d'horizons différents et écoute leurs réflexions — profondes et vraies — sur l'âge, la vieillesse, l'amour et la mort. A ne pas manquer !
Un film de Ludovic VIROT
Durée : 1h15
Sortie en salle le 14 septembre 2011
Pour toutes infos : www.lesensdelage.com
Un film de Ludovic VIROT
Durée : 1h15
Sortie en salle le 14 septembre 2011
Pour toutes infos : www.lesensdelage.com
mercredi 29 juin 2011
Les Rendez-vous de la rentrée (Le 24 septembre 2011)
Journée d'étude (24 septembre 2011) - organisée par Hélène L'Heuillet (Paris IV)
La famille et ses évolutions contemporaines : enjeux éthiques, politiques, psychiques
Amphi Michelet (Université Paris-Sorbonne) - Entrée par la rue St Jacques (75005 Paris)
Inscription obligatoire : helene.lheuillet@paris-sorbonne.fr
PROGRAMME
Journée d’étude organisée dans le cadre de l’équipe d’accueil « Rationalités contemporaines »
Accueil : 9H-9H30
*Matin 9H30-12H30*
Hélène L'Heuillet : Introduction
Alain Renaut, philosophe : « La fraternité : éthique familiale, éthique
sociale, éthique globale »
Pierre-Henri Tavoillot, philosophe : « La guerre des âges n’aura pas
lieu. Remarques sur l’actualité de la philosophie de la famille »
Jean-Pierre Lebrun, psychanalyste : « La famille humanise-t-elle
toujours ? »
*Après-midi 14H30-18H00*
Danièle Weiss : Introduction
Michelle Perrot, historienne : « La chambre d’enfant dans l’espace
familial »
Sylvie Cadolle, sociologue : « Résidence alternée : la fin de la
différence entre père et mère ? »
Irène Théry, sociologue : « Peut-on instituer l’engendrement avec tiers
donneur ? »
Charles Melman, psychanalyste : « Famille, je vous haime »
La famille et ses évolutions contemporaines : enjeux éthiques, politiques, psychiques
Amphi Michelet (Université Paris-Sorbonne) - Entrée par la rue St Jacques (75005 Paris)
Inscription obligatoire : helene.lheuillet@paris-sorbonne.fr
PROGRAMME
Journée d’étude organisée dans le cadre de l’équipe d’accueil « Rationalités contemporaines »
Accueil : 9H-9H30
*Matin 9H30-12H30*
Hélène L'Heuillet : Introduction
Alain Renaut, philosophe : « La fraternité : éthique familiale, éthique
sociale, éthique globale »
Pierre-Henri Tavoillot, philosophe : « La guerre des âges n’aura pas
lieu. Remarques sur l’actualité de la philosophie de la famille »
Jean-Pierre Lebrun, psychanalyste : « La famille humanise-t-elle
toujours ? »
*Après-midi 14H30-18H00*
Danièle Weiss : Introduction
Michelle Perrot, historienne : « La chambre d’enfant dans l’espace
familial »
Sylvie Cadolle, sociologue : « Résidence alternée : la fin de la
différence entre père et mère ? »
Irène Théry, sociologue : « Peut-on instituer l’engendrement avec tiers
donneur ? »
Charles Melman, psychanalyste : « Famille, je vous haime »
mardi 14 juin 2011
Rendez-vous en septembre 2011 !
Chers collégiens de philosophie !
Au terme de cette année riche et variée, l'équipe du Collège tient à remercier son public pour sa présence massive et active !
Le programme de l'année 2011/2012 est désormais en cours d'élaboration. Il sera disponible dans le courant du mois de septembre. Les séances reprendront en novembre 2011.
Nous vous souhaitons un bel été
L'équipe du Collège de Philosophie
Au terme de cette année riche et variée, l'équipe du Collège tient à remercier son public pour sa présence massive et active !
Le programme de l'année 2011/2012 est désormais en cours d'élaboration. Il sera disponible dans le courant du mois de septembre. Les séances reprendront en novembre 2011.
Nous vous souhaitons un bel été
L'équipe du Collège de Philosophie
mardi 24 mai 2011
Philosophie et politique de la jeunesse
La dernière conférence publique de l'année universitaire aura lieu ce Samedi 28 mai (Sorbonne, amphi Michelet, 14h-17h : entrée au 46 rue Saint Jacques) sur Philosophie et politiques de la jeunesse.
Nous aurons le plaisir de recevoir Martin HIRSCH, Directeur de l'Agence Française pour le Service Civique.
Il échangera avec Eric Deschavanne et Pierre-Henri Tavoillot du Collège de Philosophie.
Entrée libre dans la limite des places disponibles.
Nous aurons le plaisir de recevoir Martin HIRSCH, Directeur de l'Agence Française pour le Service Civique.
Il échangera avec Eric Deschavanne et Pierre-Henri Tavoillot du Collège de Philosophie.
Entrée libre dans la limite des places disponibles.
dimanche 1 mai 2011
ANNULATION DE LA SEANCE DU 7 MAI !!!
Chers amies et amis du COLLEGE DE PHILOSOPHIE,
Nous sommes au regret d'annoncer l'annulation de la séance du 7 mai 2011 consacrée au « Nouveau désordre intellectuel ».
La prochaine séance de notre cycle se tiendra le SAMEDI 28 MAI (14h-17h) : PHILOSOPHIE ET POLITIQUES DE LA JEUNESSE avec comme invité principal MARTIN HIRSCH.
Débats animés par Eric Deschavanne et Pierre-Henri Tavoillot
Nous sommes au regret d'annoncer l'annulation de la séance du 7 mai 2011 consacrée au « Nouveau désordre intellectuel ».
La prochaine séance de notre cycle se tiendra le SAMEDI 28 MAI (14h-17h) : PHILOSOPHIE ET POLITIQUES DE LA JEUNESSE avec comme invité principal MARTIN HIRSCH.
Débats animés par Eric Deschavanne et Pierre-Henri Tavoillot
mercredi 30 mars 2011
Déclin de l’Occident ?
Chronique de P.-H. T parue dans La Tribune, le 23/03/2011
Voilà dix ans que l’histoire du monde ne cesse de s’accélérer. Depuis le 11 septembre 2001 exactement, quand, après avoir cru un bref instant à la fin de l’histoire, on perçut soudain l’augmentation de la fréquence des événements planétaires. Depuis tous ou presque, semblent attester le scénario d’un déclin de l’Occident. Le 11 septembre apparut ainsi comme la contestation radicale du modèle démocratique ouvrant la perspective d’un choc des civilisations. Le 15 septembre 2008, début révélé de la crise financière, fut interprété comme le commencement la débâcle du capitalisme et l’affaiblissement de l’hyperpuissance américaine, mise en échec sur tous les fronts. Depuis le 11 mars 2011, enfin, nous assistons à la pire catastrophe qu’ait connu un pays développé, obligé de reconnaître aussi bien face à une nature déchaînée que face à ses propres créations technologiques : no, we cannot ! La modernité occidentale serait ainsi ébranlée dans ses trois contributions majeures, historico-mondiales : la démocratie, le capitalisme et la techno-science. L’hubris (la démesure) d’une maîtrise par l’homme de son destin semble trouver dans ces trois coups du sort sa punition et son terme. Requiem in pace : l’Occident est fini !
Voilà ce que nous allons entendre dans les prochains jours. C’est beau, c’est crépusculaire, c’est tragique ! Mais est-ce exact ? C’est ce dont on peut douter, et en tout cas discuter pour au moins trois raisons.
1) D’abord, dans la série actuelle, il y a au moins une bonne nouvelle : les révolutions arabes. Certes, on ne sait pas encore ce que cela va donner, et il se pourrait bien que, pour certaines, elles soient ou étouffées dans l’œuf ou peu libérales dans leurs motifs. Mais il n’empêche que, pour la première fois depuis dix ans, l’islamisme radical paraît ringard et dépassé. A l’inverse, l’attrait pour le libéralisme politique et pour les valeurs démocratiques n’a jamais semblé aussi puissant. Et ici, ce n’est pas le Nord (ou l’Occident) qui convertit (croisade), impose (colonialisme) ou exporte (impérialisme) son modèle, mais c’est le Sud (ou l’Orient) qui se dirige de lui-même vers le lieu de « rendez-vous des civilisations » (Youssef Courbage et Emmanuel Todd, seuil, 2007) en inventant son propre chemin.
2) Ensuite, l’exigence qui se manifeste à travers ces trois séries d’événements ne tend certainement pas vers un fatalisme satisfait ou une volonté de « lâcher prise », mais au contraire vers un surcroît de maîtrise. Les crises actuelles, qu’elles soient politiques, économiques ou environnementales, ne suggèrent pas qu’il faille arrêter la démocratie, le capitalisme ou la science, mais elles invitent au contraire à être davantage démocrate, plus efficacement et sagement capitaliste et, encore plus scientifique, pour tenter de mesurer les risques et les périls de nos propres actions. Il faudra, plus que jamais, dans les débats à venir se méfier des séductions de la Révolution ou des oripeaux de la pensée réactionnaire (cumulables d’ailleurs dans l’espoir impuissant et douteux d’une révolution conservatrice), pour se consacrer à la seule tâche qui mérite d’être accomplie et qui est assez difficile comme cela : la réforme.
3) De ce point de vue, l’urgence est la gouvernance mondiale : ou comment piloter de manière plurielle une modernité et une planète qui tend à être de plus en plus commune ? C’est le grand défi de la mondialisation, celui d’une justice globale, d’une prospérité partagée et durable, d’une démocratie planétaire. Dans ce formidable challenge, l’Occident doit se garder autant du doute que de l’arrogance, qui sont ses deux tentations perpétuelles. Mais on oublie trop souvent qu’il n’est aucune idée plus consubstantielle à l’Occident que celle du déclin de l’Occident. Qu’elle fleurisse encore et toujours est donc plutôt un signe de bonne santé !
Voilà dix ans que l’histoire du monde ne cesse de s’accélérer. Depuis le 11 septembre 2001 exactement, quand, après avoir cru un bref instant à la fin de l’histoire, on perçut soudain l’augmentation de la fréquence des événements planétaires. Depuis tous ou presque, semblent attester le scénario d’un déclin de l’Occident. Le 11 septembre apparut ainsi comme la contestation radicale du modèle démocratique ouvrant la perspective d’un choc des civilisations. Le 15 septembre 2008, début révélé de la crise financière, fut interprété comme le commencement la débâcle du capitalisme et l’affaiblissement de l’hyperpuissance américaine, mise en échec sur tous les fronts. Depuis le 11 mars 2011, enfin, nous assistons à la pire catastrophe qu’ait connu un pays développé, obligé de reconnaître aussi bien face à une nature déchaînée que face à ses propres créations technologiques : no, we cannot ! La modernité occidentale serait ainsi ébranlée dans ses trois contributions majeures, historico-mondiales : la démocratie, le capitalisme et la techno-science. L’hubris (la démesure) d’une maîtrise par l’homme de son destin semble trouver dans ces trois coups du sort sa punition et son terme. Requiem in pace : l’Occident est fini !
Voilà ce que nous allons entendre dans les prochains jours. C’est beau, c’est crépusculaire, c’est tragique ! Mais est-ce exact ? C’est ce dont on peut douter, et en tout cas discuter pour au moins trois raisons.
1) D’abord, dans la série actuelle, il y a au moins une bonne nouvelle : les révolutions arabes. Certes, on ne sait pas encore ce que cela va donner, et il se pourrait bien que, pour certaines, elles soient ou étouffées dans l’œuf ou peu libérales dans leurs motifs. Mais il n’empêche que, pour la première fois depuis dix ans, l’islamisme radical paraît ringard et dépassé. A l’inverse, l’attrait pour le libéralisme politique et pour les valeurs démocratiques n’a jamais semblé aussi puissant. Et ici, ce n’est pas le Nord (ou l’Occident) qui convertit (croisade), impose (colonialisme) ou exporte (impérialisme) son modèle, mais c’est le Sud (ou l’Orient) qui se dirige de lui-même vers le lieu de « rendez-vous des civilisations » (Youssef Courbage et Emmanuel Todd, seuil, 2007) en inventant son propre chemin.
2) Ensuite, l’exigence qui se manifeste à travers ces trois séries d’événements ne tend certainement pas vers un fatalisme satisfait ou une volonté de « lâcher prise », mais au contraire vers un surcroît de maîtrise. Les crises actuelles, qu’elles soient politiques, économiques ou environnementales, ne suggèrent pas qu’il faille arrêter la démocratie, le capitalisme ou la science, mais elles invitent au contraire à être davantage démocrate, plus efficacement et sagement capitaliste et, encore plus scientifique, pour tenter de mesurer les risques et les périls de nos propres actions. Il faudra, plus que jamais, dans les débats à venir se méfier des séductions de la Révolution ou des oripeaux de la pensée réactionnaire (cumulables d’ailleurs dans l’espoir impuissant et douteux d’une révolution conservatrice), pour se consacrer à la seule tâche qui mérite d’être accomplie et qui est assez difficile comme cela : la réforme.
3) De ce point de vue, l’urgence est la gouvernance mondiale : ou comment piloter de manière plurielle une modernité et une planète qui tend à être de plus en plus commune ? C’est le grand défi de la mondialisation, celui d’une justice globale, d’une prospérité partagée et durable, d’une démocratie planétaire. Dans ce formidable challenge, l’Occident doit se garder autant du doute que de l’arrogance, qui sont ses deux tentations perpétuelles. Mais on oublie trop souvent qu’il n’est aucune idée plus consubstantielle à l’Occident que celle du déclin de l’Occident. Qu’elle fleurisse encore et toujours est donc plutôt un signe de bonne santé !
vendredi 11 mars 2011
Philosophie de la Méditerranée
Un compte-rendu de la séance du 5 mars 2011 avec Henri Gaino et Alain Cabras sur un site frère.
samedi 5 mars 2011
Séance philosophie de la Méditerranée
La séance du Collège de Philosophie sur Philosophie de la Méditerranée (Henri Guaino, Alain Cabras) est confirmée à 14h30-17h dans l'Amphi Michelet de la Sorbonne (entrée par la rue Saint Jacques).
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